FARSOT insects

Publié le par Sabat

FARSOT.jpgCet album de Black metal débute d’un seul coup, après un bref et étrange sifflement d’insecte en guise d'ouverture, mais après quelques secondes de ce feu germanique (Farsot est Allemand), on est vite sidéré par la beauté qui s’en dégage, malgré des vocaux écorchés et ses cruelles rythmiques qui nous assaillent.
Du Black metal, si l’on veut, car Insects ne se définit pas qu’à ses seules déflagrations sanguinaires. Ce qui en fait son principal atout, se sont ses différents contrastes et ses ambiances multiples. Le propos est noir, ça ne respire pas la joie de vivre, mais croyez-moi, la musique jouée par ce groupe est aussi sombre que belle. Une beauté fascinante et, osons-le, flatteuse, qui enveloppe des volumes très atmosphériques. Une œuvre finalement étrange où l’incertitude guète et surgit à chaque instant, où l’émotion exprime la rage, la peur ou le désarroi.
La lumière survient par moment, à l’image de 7 à l’ambiance doucereuse et blues, courte respiration à travers ce méandre mouvant, avant la rechute, le retour à la densité riche et évolutive de ce disque peuplé de climats opaques et mystérieux.
Etonnant tout de même comme de la violence la plus soutenue peut jaillir une énigmatique beauté (Adamantine chains et bien d’autres encore).
Chaque écoute supplémentaire apporte ici son lot de bonnes surprises car Insects est très semblable à une bête qu’il faut patiemment apprivoiser pour en ressentir toute sa dimension évocatrice.


 
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Publié dans Patchwork musique

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S
Il est assez mystérieux et progressif, ce black. Intéressant.
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S
<br /> <br /> C'est une très bonne surprise pour moi en tout cas!<br /> <br /> <br /> <br />